Penser ?

Penser – Je pense donc je suis Vs Les biais de pensées ou distorsions cognitives

Penser : Faire La Lumière en Soi

As tu le sentiment que tes pensées participent à ton mal-être ?

Quelles te donnent une image biaisée de toi ? Des évènements ? De ta vie ?


Le monde qui t’entoure est une source infinie d’informations.

Notre cerveau, en tant que formidable processeur, s’efforce de saisir ces données et de les simplifier afin que nous puissions mieux appréhender notre environnement.

Cependant, il existe des distorsions cognitives, des filtres par lesquels nous interprétons ces informations, susceptibles d’engendrer des erreurs de pensée, de déformer la réalité et de déclencher des réactions émotionnelles parfois perçues comme tendues ou négatives.

Ne t’en fais pas, nous sommes tous sujets à ces distorsions, et c’est parfaitement normal.

La clé réside dans la prise de conscience. Apprendre à identifier ces mécanismes qui altèrent les informations, qui influent sur nos pensées et nos émotions, peut t’aider à repérer les pensées dysfonctionnelles et les biais dans ton point de vue.

Cette prise de conscience te permettra de moduler tes réactions émotionnelles, en favorisant l’émergence d’émotions positives ou en atténuant l’impact des émotions négatives.

Alors plonge dans la découverte des distorsions cognitives les plus fréquentes !

C’est un voyage fascinant qui te permettra de mieux comprendre les subtilités de ton propre fonctionnement mental.

C’est quoi les distorsions cognitives ?

Pour mieux comprendre l’influence de nos pensées sur nos émotions et nos comportements. Voici dans un premier temps la description de plusieurs biais de pensées : 

  1. Lecture dans les pensées : Interpréter les intentions des autres sans preuves tangibles, comme penser que quelqu’un agit pour énerver.
  2. Souvent jumelé à une autre compétence – Lecture dans l’avenir : Prédire des résultats futurs de manière négative, par exemple, en affirmant qu’une thérapie ne fonctionnera jamais.
  3. Personnalisation : Attribuer à soi-même la responsabilité de tous les événements, même s’ils sont indépendants de notre contrôle.
  4. Minimisation des réussites : Diminuer la valeur de ses propres réussites en les considérant comme faciles et non significatives.
  5. Maximalisation des échecs : Exagérer l’impact des échecs, comme penser que rater un examen signifie que sa vie est ruinée.
  6. Abstraction sélective : Sélectionner délibérément des informations qui confirment nos croyances préexistantes, ignorant les perspectives contraires.
  7. Surgénéralisation : Tirer des conclusions globales à partir d’un événement spécifique, par exemple, considérer qu’échouer à cuisiner un plat signifie être une mauvaise cuisinière.
  8. La pensée dichotomique : Tout ou rien : Voir les situations en termes absolus sans nuances, par exemple, penser qu’on est soit accepté tel quel, soit rejeté.
  9. Fausses obligations : S’attribuer ou attribuer aux autres des obligations morales, suscitant des sentiments de culpabilité ou de frustration.
  10. Étiquetage : Appliquer des jugements définitifs sur soi-même et sur les autres.
  11. Raisonnement émotionnel : Considérer ses émotions comme des preuves de la réalité.
  12. Anticipation négative ou le catastrophisme : Prévoir le pire scénario possible et prendre des décisions basées sur ces prédictions pessimistes.

La prise de conscience de ces biais, en les notant quotidiennement sans chercher à les modifier immédiatement.

Elle encourage à identifier les schémas de pensée, à observer sans jugement, et à se déculpabiliser en reconnaissant que tout le monde a des biais de pensée.

Enfin, la phase d’observation est importante. Noter nos pensées incite à agir en étant conscient de ces biais pour mieux comprendre et moduler celles-ci

Alors à toi !

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